Joëlle BORDET de retour dans le Finistère !

22 septembre 2017

Vous avez été nombreux à apprécier les interventions de Joëlle BORDET. C’est pourquoi la FCSB et la CAF 29 ont souhaité à nouveau l’inviter à venir partager ses recherches, ses travaux, son expérience avec les acteurs jeunesse, les 13 et 14 octobre 2017.

Trois rencontres proposées :

À ROSPORDEN :

  • accueilli par la municipalité, à l’espace jeune « Starti’jeunes »? complexe sportif de Rozenduc.
  • le vendredi 13 octobre 2017,de 14h30 à 17h00
  • « Les initiatives des jeunes demandent-elles de changer les pratiques de ceux qui les
    accompagnent ? ».

À ROSPORDEN

  • le vendredi 13 octobre 2017,
  • de 18h00 à 20h30
  • « La posture des acteurs éducatifs autour de l’accompagnement de la jeunesse »..

A LOCMARIA PLOUZANÉ :

  • accueilli par le Centre Socioculturel Ti-Lanvenec
  • le samedi 14 octobre 2017, de 9h30 à 11h30
  • « Réflexion à partir du dispositif « on S’lance » sur la posture des acteurs éducatifs ».

RETOURS INSCRIPTIONS : FCSB—Emilie TORTELLIER : emilie.tortellier@centres-sociaux-bretagne.fr ou par téléphone 02 99 41 78 58.

On compte sur votre présence !


29 août 2017

La FCSB, « A l’ASSO» dans le Finistère.

400 bénévoles et salariés ont participé «A L’ASSO ! » le samedi 1er juillet au Campus UBO de Quimper. Ces états généraux de l’engagement associatif et du bénévolat organisé par le Conseil Départemental du Finistère avaient pour but de récolter la parole des associations pour contribuer à un livre blanc qui sera présenté en fin d’année, à l’occasion de la journée mondiale du bénévolat.

 

La FCSB partenaire…

Conférences, tables rondes, forum contributif, pitchs, ateliers… étaient proposés durant toute la journée. La FCSB, partenaire d’ « A L’ASSO !, a contribué à la co-animation de cette rencontre : Raymond JEGOU présent sur une table ronde « Relations associations-collectivités ; quelles perspectives ? », Jean DAVOUST animateur de débats mouvants « Bénévole, salariés, est-ce facile d’agit ensemble ? ».

2 conférences de qualité…

  • Pour faire face aux menaces qui pèsent sur le monde associatif, Jean Louis LAVILLE, sociologue, a rappelé 3 scénarios qui s’offrent à nous aujourd’hui.

– 1) Une mise au pas des associations par l’état qui considère les associations comme des prestataires devant remplir un cahier des charges. Les associations perdant leur autonomie deviennent alors de simples sous-traitants de collectivités, d’institutions….

– 2) La 2ème hypothèse consisterait à faire des associations un complément du capitalisme moralisé. Les associations seraient alors des «social business » (ex : les start-up arrivant de plus en plus dans le champ du social) et suivraient une gestion fondée sur la rentabilité avec des objectifs sociaux.

– 3) Le 3ème scénario, c’est la co-construction des politiques publiques pour rechercher un bien être collectif et faire évoluer la société. C’est leurs capacités à faire émerger dans l’espace public de nouvelles questions de société, de nouveaux enjeux, à l’instar de ce qui s’est passé avec l’écologie ou le Sida dans le domaine de la santé. Pour cela, il faut prendre en compte les initiatives associatives. Et les politiques publiques peuvent encourager les associations à se saisir, elles-mêmes, de certaines questions afin qu’elles deviennent des actrices sociales à part entière.

  • Hervé SERIEYX, vice-président national de France Bénévolat a ensuite présenté sa vision du monde associatif d’aujourd’hui.

Un défi de taille pour les associations ! Agir contre toutes les fractures du monde d’aujourd’hui : fracture numérique, familiale, professionnelle, éducative, intergénérationnelle, communautaire… Pour cela, faisons connaître et reconnaitre la force, la puissance des réseaux associatifs. « Il n’y a pas de crise du bénévolat ». Entre 2010 et 2016, le nombre d’associations est en augmentation (de 1,2 million à 1,4 million), le nombre de bénévoles (engagés dans une association) est passé de 11 millions à 13,3 millions (avec notamment une augmentation du bénévolat chez les jeunes + 33 %, et chez les 35 / 55 ans avec + 20%).

Hervé SERIEYX a ensuite rappelé ce pourquoi les français s’engagent dans une association.

– La recherche de sens, le projet

– L’appétit d’utilité sociale

– Le lien social, la rencontre

– L’épanouissement personnel

– Le don et le contre-don

Autre idée, » Les personnes s’engagent aujourd’hui plus pour des motivations liées à l’envie d’agir pour leur territoire que pour contribuer au changement de la société ».

5 idées pour faire vivre le monde associatif aujourd’hui

  1. Etre capable (en s’appuyant sur les nouveaux outils de communication), de présenter, d’expliquer, son projet associatif.
  2. Montrer son efficacité territoriale. Connaître les acteurs locaux, le territoire. Ne jamais travailler seul. « Nous sommes des facilitateurs d’innovation locales »
  3. Réfléchir à la gouvernance. » La suite d’une association se prépare. Il faut faire confiance, et accompagner les nouveaux bénévoles dans la prise de responsabilité »
  4. Présenter l’impact des associations sur la vie économique d’un territoire (valorisation du bénévolat, création d’emploi…)
  5. Etoffer la vie associative. «  Beaucoup viennent mais peu restent. Il faut sortir de notre entre soi. Il faut valoriser le bénévolat et s’appuyer sur les bénévoles contagieux pour renforcer nos réseaux… »

5 efforts à faire pour être contagieux : Les 5 E !

  1. Enthousiasme
  2. Ecoute
  3. Endurance
  4. Ethique
  5. Exemplarité

Une réflexion de fin de journée….

Il est essentiel de créer ou recréer une relation de confiance entre associations et collectivités. Pour cela, il est nécessaire que :

  • les collectivités s’appuient sur les ressources de leur territoire, sur les compétences des acteurs locaux, sur les savoir-faire des associations, sur les idées et les envies des citoyens. Le rôle des élus locaux n’est-il pas de faire vivre, d’animer leur territoire ? Dans ce cas, qu’ils évitent (lorsqu’il s’agit de mettre en œuvre pour la population, un service petite-enfance, enfance, jeunesse…) de faire appel à des organismes extérieurs, à des sociétés privées qui, d’une part ne connaissent pas le territoire, d’autre part, recherchent prioritairement à atteindre des objectifs de rentabilité très souvent, au détriment du sens, du projet. Enfin, leurs préoccupations principales ne sont, ni de partir des attentes des publics, ni d’associer les habitants au fonctionnement et aux prise de décisions. «  C’est plus simple, on gagne du temps et ça coûte moins cher… » disait un maire récemment rencontré. C’est peut-être plus simple (c’est-à-dire qu’il n’y a pas à concerter, à co-décider…), mais un maire n’est-il pas élu par ces co-citoyens ? Son rôle n’est-il pas de les représenter, de s’appuyer et de valoriser leurs compétences, de faire avec eux…bref, de leur faire confiance ? Nous savons que la vie associative est fragile et qu’elle repose sur des bénévoles (qui s’entourent de professionnels). La responsabilité d’une collectivité (élus et techniciens) n’est-elle pas dans ce cas d’accompagner, de soutenir, de former les acteurs de son territoire pour faire ensemble, plutôt que de faire appel à des organisations « prédatrices » prêtes à « sauter sur tout ce bouge » pour s’implanter et faire vivre lucrativement leur propre organisation ? Quant à la question du coût, il n’est vraiment pas certain si (comme le précisait Hervé SERIEYX) on valorise le bénévolat et la création de richesse d’une association pour son territoire… ,qu’ une collectivité soit gagnante à moyen ou long terme.
  • les associations (comme le soulignait Raymond à la table ronde) « doivent également balayer devant leur porte ». La crédibilité des associations passe par un projet associatif clair, partagé et bien présenté… par une gouvernance formée, compétente et représentative de la population… par une fonctionnement démocratique favorisant la participation des habitants… par la proposition de services de qualité co-construits à partir des ressources et avec les acteurs du territoire…

La relation de confiance pourra alors s’établir ou se rétablir. Un autre paramètre important pour créer ou récréer ce lien est la volonté réciproque de travailler de manière partenariale. Comme une collectivité se doit de travailler avec l’ensemble des associations de son territoire, les associations doivent réciproquement (quelque soit la municipalité en place) faire preuve d’une volonté partenariale et faire en sorte que le projet associatif et le projet politique d’une collectivité puisse à un moment donné se croiser…

Article écrit par : Jean Davoust


Vicenzo : le retour ! Bilan de 3 interventions dans le Finistère

11 juin 2017

A ploneis

« J’ai raté Vicenzo en novembre dernier lors de la 2ème rencontre départementale jeunesse de Briec, c’est pour cela que je suis là ce matin ! ».
Avec la CAF 29, la FCSB anime depuis 2 ans sur le Finistère, des rencontres territoriales pour promouvoir le dispositif « On s’lance »,  mais également pour favoriser la rencontre, les échanges entre les acteurs de la jeunesse. Pas moins de 50 matinées ou soirées ont rassemblé plus de 500 participants (élus à la jeunesse, professionnels, responsables associatifs, parents…). Il s’agit à chaque fois de réfléchir ensemble à la place des jeunes sur le territoire, à la prise en compte et la valorisation de leurs initiatives. « Ce qui est m’intéresse dans ces rencontres, c’est la diversité des entrées pour aborder cette question ». En 2016, Joëlle Bordet avait abordé la question de la place des politiques jeunesses locales.Hier et avant-hier, Vincenzo Ciccheli est venu sur le thème : « Globalisation, Jeunesse et Culture ». Trois conférences ont été proposées. Mercredi après-midi à la MPT Centre Social de Landerneau et en soirée à Plabennec puis jeudi matin à Ploneis accueilli par le Centre social Ulamir Bro Glazik.

A Plabennec

« Nous vivons aujourd’hui dans un monde qui s’est profondément globalisé. Les œuvres et contenus culturels circulent de manière croissante dans le monde et contribuent à façonner des répertoires et des goûts juvéniles désormais internationalisés. » Nos jeunes sont les enfants de la globalisation. Mais quelles sont ces références culturelles internationales ? « Game Of Thrones qui a battu tous les records d’audience, Waka Waqua, l’hymne de la coupe du monde de football interprété par Shakira, chanteuse colombienne qui fait carrière aux Etats-unis, ou encore Naruto, personnage de manga japonais… » Toutes ces références sont aujourd’hui partagées par les jeunes français.

A Landerneau

« Mangas, comics, films asiatiques, blockbusters hollywoodiens, séries sud-coréennes …. Que ce soit dans le domaine de la pop musique, des jeux vidéo, des séries télévisées, de la littérature ou du cinéma, la globalisation des industries culturelles et la circulation des œuvres et des contenus, facilitée par la technologie numérique, sont ainsi des facteurs majeurs de l’internationalisation des répertoires de consommations et des imaginaires culturels des jeunes ».
Qu’ils soient de Guisseny, de Brest ou de St Divy, les jeunes vivent aujourd’hui dans ce monde globalisé. Si nous avons bien compris les propos de Vicenzo, on pourrait dire que toute la planète est devenue un immense système interconnecté, avec ses dangers (le réchauffement climatique, les guerres, le terrorisme…), mais c’est aussi un formidable espace de diversités culturelles. Il est essentiel de mettre aussi en avant cet aspect des mutations. « Nous vivons dans un monde qui se caractérise par l’immédiateté. Il convient donc de comprendre comment les jeunes vivent, se réfèrent à ce monde complexe pour devenir les citoyens de demain ».
Suite à cet exposé très écouté, la réflexion s’est portée sur le rôle des accompagnateurs (parents, élus, éducateurs,…). Des professionnels ont exprimé le fait que la transmission ne se fait plus de la même manière. Il y a encore quelques décennies, le savoir, la culture se transmettaient plutôt de manière descendante (par les grands-parents, les parents, les enseignants…) ou encore par le biais des livres.

 

Article rédigé par : Jean Davoust


Vincenzo Cicchelli de retour dans le Finistère !

30 mai 2017

Les deux premières éditions des rencontres jeunesse de Briec nous ont permis de réfléchir aux modalités d’accompagnement et aux caractéristiques des initiatives de jeunes. Vincenzo Cicchelli nous a permis, en novembre dernier, de contextualiser ces questions pour regarder la façon dont les environnements sociaux, économiques, culturels, politiques… impactent les comportements et les façons d’agir. Nombreux sont ceux qui ont apprécié son intervention et exprimé le souhait « d’aller avec lui  un peu plus loin… ». 

C’est pourquoi la CAF 29 et la FCSB vous invitent, dans le cadre des rencontres territoriales « On s’lance », à participer à un des rendez-vous. Toutes les informations sont disponibles sur le carton d’invitation que vous trouverez en bas de l’article.

« Que nous vivions aujourd’hui dans un monde qui s’est profondément globalisé, cela ne fait plus aucun doute. Il convient de comprendre comment les jeunes vivent, se réfèrent à ce monde  complexe pour devenir les citoyens de demain. Comment les accompagner  pour faire de la globalisation non plus une menace pour leur avenir, mais un défi à relever et finalement une réelle opportunité?
– Dans ce contexte, quels sont les enjeux éducatifs pour les accompagnateurs de la jeunesse ? 
– Comment amener les jeunes à continuer à vivre sur leur territoire, à s’intéresser à leur voisins, à prendre des initiatives locales… alors que d’autres dimensions leur sont accessibles ? 

N’hésitez pas à relayer l’information dans vos réseaux. 

Pour faciliter l’organisation de ces temps d’échanges, nous vous remercions de bien vouloir vous inscrire auprès de la Fédération des Centres Sociaux de Bretagne : 
emilie.tortellier@centres-sociaux-bretagne.fr

INVITATION


Débattre dans les centres sociaux

13 avril 2017

Lors des CODEP 29 à Douarnenez et au Relecq-Kerhuon, les professionnels et bénévoles des centres sociaux ont échangé sur la nécessité  de repenser, de réinventer  des modalités de débat démocratiques. Les centres sociaux souhaitent à travers cette action reconstruire les conditions qui permettront à tous de contribuer, d’agir et de dire.

Nous pensons que les habitants ont un avis, ont des envies, des idées…et que le rôle d’une fédération d’éducation populaire et de les accompagner dans le développement de leurs postures citoyennes.

Le Pouvoir d’Agir des habitants ?

« Désigne la capacité des citoyens à être acteurs des transformations de la société. Leur capacité à s’organiser pour mettre en lace des actions en réponse aux problèmes et priorités qu’ils identifient. Leur capacité à peser sur les décisions qui les concernent »

                                                                                                              FCSF Congrès de Lyon

« C’est faire en sorte que les gens puissent avoir du contrôle sur ce qui est important pour eux, pour leurs proches, pour la collectivité à laquelle ils s’identifient »

                                                                                                              Yann LE BOSSE

Une semaine de débats dans les centres sociaux

La FCSB organise du 22 au 29 avril 2017, en partenariat avec les centres sociaux du Finistère la Semaine des débats.

19 centres participent à cette action collective.  L’objectif n’est pas de proposer des conférences, des temps d’information animés par des experts, mais bien de créer les conditions pour débattre, c’est-à-dire permettre à chacun d’exprimer un avis tout en étant dans une posture d’écoute respectueuse. C’est la diversité des opinions qui permet de faire avancer le débat.

Chaque centre social proposera un sujet, une question de départ. Les thématiques seront variées :

  •   les réseaux sociaux,
  • -la santé,
  •  l’alimentation,
  •  la jeunesse,
  •  la rénovation urbaine,
  •  l’engagement bénévole,
  •  …

Chaque débat sera animé par un groupe porteur qui, dans une ambiance conviviale, veillera à utiliser des méthodes d’animations pour :

  •  Oser prendre la parole et donner son avis,
  •  Renforcer l’estime de soi et la confiance en soi,
  •  Apprendre à débattre dans le respect de l’autre,
  •  Faire du débat un levier de l’action et du changement.

Retrouvez la plaquette de la  » semaine des débats » sur ce lien

 


Réflexion sur la jeunesse : des rencontres bilan / perspectives Nord et Sud Finistère

14 mars 2017

Pour la 3ème année consécutive, la FCSB co-anime avec la CAF 29, la promotion du dispositif « On s’lance » sur le département. Les rencontres territoriales, initiées en 2015 et 2016, ont permis de rassembler plus de 400 participants (élus et professionnels) autour de la question de la place et de la prise en compte des initiatives jeunes sur les territoires. Parallèlement, la FCSB a coordonné (en partenariat avec les réseaux des MJC, des ULAMIR et des associations Familles Rurales) les rencontres départementales jeunesse qui se sont déroulées sur Briec, en 2015 et 2016. A chaque édition, entre 200 et 250 élus, responsables associatifs et professionnels ont affiné leur réflexion en matière d’accompagnement de projet de jeunes (référence aux conférences de Joëlle Bordet et Vincenzo Cichelli). Ces temps forts ont aussi été des temps de rencontres et d’échanges avec des jeunes par le biais d’ateliers témoignage / présentation de projets.

En mars 2017, 2 rencontres ont été proposées aux professionnels jeunesse pour faire un point sur le dispositif « On s’lance » et pour établir ensemble un bilan des rencontres « les jeunes tous acteurs » de Briec. 

Rencontre Nord Finistère à la CC du pays de Lesneven et de la côte des légendes

On S’lance :

«  Ce dispositif est très intéressant, d’une part, car il soutient les initiatives des jeunes (17 projets accompagnés sur le pays de Landerneau), d’autre part, car il favorise la rencontre élus / professionnels / jeunes localement »

Chaque territoire gère à sa manière l’enveloppe « On s’lance » en respectant bien évidemment les critères d’attribution de l’aide et en rencontrant systématiquement les jeunes.

« Les élus apprécient ce temps de rencontre et les jeunes sont vraiment valorisés »

Quelques points d’amélioration ont été discutés :

– la demande que ce dispositif soit également ouvert aux projets de départ, de séjours des jeunes,

– la nécessité de communiquer plus largement (les parents, le tissu associatif local),

– le partenariat à établir avec les collèges, les lycées.

 Les rencontres jeunesse de Briec :                                            

«  Les 2 temps de conférence animés par J.Bordet en 2015 et V.Cichelli en 2016 étaient très instructifs et accessibles à tous ».

«  Il faut maintenir les temps d’échanges témoignages des jeunes l’après-midi. C’est juste un peu frustrant de ne pouvoir participer qu’à un atelier »

Le format de la journée (alternance de temps pléniers et de travaux en groupes), la qualité d’accueil du site (l’Arthémuse) et de l’équipe du CAP Glazik, la proximité du collège pour la restauration : Tous ces points positifs ont été unanimement relevés.

La 3ème édition se déroulera en novembre 2017. Pour tenir compte des retours des participants, le collectif organisateur travaille actuellement sur quelques points d’amélioration: la possibilité de découvrir au cours de la journée, plusieurs projets de jeunes, initiatives d’élus ou de professionnels ou encore la mise en place de temps d’échanges entre pairs. La conférence du matin et les ateliers de l’après-midi resteront bien évidemment 2 temps forts de la journée.

Les suites par territoire :

 «  Il est essentiel de poursuivre les réflexions localement par commune, par communautés de communes ou par pays… »

Plusieurs propositions ont été suggérées:

                * Des réunions de présentation, de promotion du dispositif On S’lance.

                * Des temps de témoignages, de valorisation de projets menés par les jeunes.

                * Des rencontre élus  et / ou  professionnels thématiques.

                * Des débats, des temps de formation avec intervenants extérieurs.

«  Il faut poursuivre et multiplier toutes ces initiatives. Les commissions « On s’lance » avec les jeunes, les journées départementales  de Briec, les soirées débats animées par Joëlle Bordet avec les acteurs locaux…., toutes ces initiatives participent à la modification des représentations des adultes sur la jeunesse d’aujourd’hui  et à donner du sens aux politiques jeunesses territoriales».

 

 

 

 

 

 

 


Dans une Société en Mutation, Quel avenir pour les modèles économiques des centres sociaux ?

23 février 2017

Le modèle économique des centres sociaux repose aujourd’hui à 85 % sur des financements publics. Cependant, les diminutions des subventions dans un contexte de réorganisations territoriales et de contraintes budgétaires, nous incitent à réfléchir sérieusement à l’évolution de notre modèle économique.

Quelles sont les mutations auxquelles nous sommes actuellement confrontées et qui nous amènent à vouloir faire évoluer notre modèle économique ? Les centres sociaux peuvent-ils imaginer d’autres formes de ressources en s’appuyant notamment sur des enjeux de développement local en lien avec les besoins des habitants ?

Actuellement, des centres sociaux expérimentent de nouveaux projets : financement participatif, économie collaborative, économie circulaire, … ou tissent de nouvelles alliances : partenariat avec les entreprises, centrale d’achats, … Comment vivent-ils ces mutations au niveau de leur centre social ? Comment analysent-ils ces changements ? Comment y réagissent-ils ?

L’objectif de cette rencontre inter-régionale est de présenter un certain nombre de pistes et d’échanger, à partir d’exemples concrets, sur les évolutions possibles de nos modèles économiques.

Samedi 25 mars 2017 à partir de 9h00 au Centre Social Carrefour 18 à Rennes

« Journée inter-régionale sur l’évolution du projet économique des centres sociaux »

Organisée par la Fédération des Centres Sociaux de France, les Fédérations des Pays de Loire et la Fédération des Centres Sociaux de Bretagne.
Inscriptions auprès :
d’Emilie TORTELLIER, FCSB,
emilie.tortellier@centres-sociaux-bretagne.fr

Les professionnels du réseau en réflexion sur l’axe jeunesse du projet fédéral

31 janvier 2017

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Dans le cadre du renouvellement du projet fédéral de la Fédération, un temps de concertation régional sur l’axe jeunesse du projet et ses déclinaisons était proposé le vendredi 20 janvier à Lorient. 24 professionnels (directeurs, animateurs, coordonnateurs) de l’ensemble de la région (Fougères, Locmaria-Plouzané, Louvigné du désert, Rennes Villejean, Lorient, Caden , Guer, Plouzané, Briec, Châteaulin, Quimper, Morlaix) ont participé à cette journée au Centre Social du Polygone.

Au cours des 4 dernières années, plusieurs actions sur la jeunesse ont été réalisées par notre réseau, associant des professionnels, des bénévoles et des partenaires : groupes métiers jeunesse, recherche-action, journées thématiques, dispositif Juniors-association, relais agrément service civique, etc… Après une présentation de l’axe jeunesse de l’avant-projet fédéral et avant de rédiger ce document, les professionnels ont été invités à échanger en groupes aux éléments à prendre en compte pour finaliser ce travail.

Les participants en accord avec les principes généraux suivants:

  • Le terme jeunesse doit s’entendre au pluriel, dans toute sa diversité (âge, sexe, origines…)
  • La jeunesse doit être vue comme une richesse réelle pour l’ensemble d’un territoire, plutôt que comme une jeunesse « menace » souvent stigmatisée.
  • La prise d’initiatives et de responsabilités, la participation des jeunes à la vie locale, le développement de leur pouvoir d’agir sont vecteur d’épanouissement individuel et collectif et au cœur des projets éducatifs des centres sociaux.
  • Une politique jeunesse doit être co-construite avec l’ensemble des acteurs d’un territoire.
  • Définir le rôle et la place de chaque acteur permet de se reconnaître et de développer les conditions d’une éducation partagée.

Des idées et des échanges pour clarifier, étoffer la fiche jeunesse du projet fédéral :

« Même si de nombreux centres sociaux s’interrogent sur la place et l’accompagnement des jeunes de 16 / 30 ans, il est essentiel de rappeler dans le projet fédéral que nos réflexion, nos actions concernent bien toutes les tranches d’âges…. »

– «  Il faut également mettre en avant les spécificités d’un centre social en matière de jeunesse : la dimension intergénérationnelle de nos projets… ; la vocation d’animation globale d’un centre social qui nous amène à pouvoir accompagner des jeunes sur des thématiques diversifiées (logement, mobilité, santé, insertion professionnelle etc…) ; la transversalité de notre fonctionnement, de notre organisation qui favorise le lien entre les différents secteurs d’un centre social ».

 Des perspectives  pour les professionnels de la jeunesse :

Un rapide tour de table en fin de journée a permis de faire ressortir les éléments suivants :

  • Ce temps de réflexion a permis aux professionnels du réseau de s’approprier le projet fédéral et d’être associer à sa construction.
  • Les équipes jeunesse des centres sociaux de Bretagne n’ont pas assez d’occasion de rencontres et de temps de travail en commun.
  • Cette journée (« même si le format engendre de la frustration car il ne permet pas toujours d’aller au fond des choses ») a été appréciée par l’ensemble des participants. Il semble envisageable de renouveler de type de rencontre régionale.

Retour sur les JPAG 2016

19 décembre 2016

Les Journées professionnelles 2016 des centres sociaux (JPAG) se sont achevées jeudi 24 novembre à Angers sur l’intervention de Laurence Rossignol (ministre de la famille), Daniel Lenoir (directeur général de la Cnaf) et Bruno Lachenaie (Directeur de l’action sociale de la Mutualité sociale agricole). Mme Rossignol et M. Lenoir ont signé à cette occasion un accord-cadre national qui lie le Ministère de la famille et la Cnaf à la Fédération des centres sociaux de France, et sur lequel nous aurons l’occasion de revenir.

 

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Près de 600 professionnels des centres sociaux étaient présents. Les thèmes de travail, résolument tournés vers l’avenir, « Quel centre social en 2025 ? » était le slogan des journées, nous ont permit d’aborder de nouveau champs d’investigations (économie solidaire, coopération, nouvelle gouvernance, …) et techniques d’animation toujours plus participatives.

La publication d’une brochure compilant les apports les plus marquants des JPAG est prévue début 2017.

La réflexion sur le projet économique du centre social se poursuivra dans les régions à partir de l’année 2017, une rencontre interrégionale est programmée sur ce thème le samedi 25 mars 2017 au Centre Social Carrefour 18 à Rennes.


LE GRV A PLOUFRAGAN : JOURNEE INTENSE !

8 décembre 2016

 

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Mardi 6 décembre 2016, s’est tenu le Groupe Régional Vieillissement,
au centre social Le Tremplin, à Ploufragan. La journée, animée par Raymond Jégou, délégué régional et Paule Quéré , administratrice référente, a commencé avec la présentation d’un document de « positionnement» sur la question  du vieillissement.

Cette plateforme présente les enjeux, les atouts des centres sociaux et les objectifs qu’ils pourraient poursuivre avec la FCSB.

Ce document sera illustré par plusieurs actions menées au sein du réseau et mettront en avant les spécificités de notre engagement, notamment, la place des seniors dans la mise en oeuvre et l’élaboration de leurs projets.

Bref, un document co-construit, à usage interne ( FCSB et centres) mais aussi externe….

Il fut ensuite question des réponses apportées aux dossiers que la FCSB a réalisé dans le cadre de deux « conférences des financeurs » en Bretagne. Des réponses positives dans les deux cas, qui ont fait l’objet de nombreuses discussions au sein du groupe de travail, et qui ouvrent de belles perspectives. A noter, la montée en puissance de la réflexion sur le 35 et les pistes d’organisations départementales.

Dans la continuité, l’après-midi a débuté avec un retour sur l’action collective « cafés seniors » à laquelle ont participé 15 centres cette année (10 l’année dernière).

Rappelons-le, ils sont un lieu de débat, d’échanges mais aussi de rencontres, autour de différents thèmes comme l’habitat, la mobilité et l’isolement par exemple. Enfin, la journée s’est achevée par « Les bons tuyaux » : un outil déjà opérationnel mais que chacun peut continuer à remplir pour partager les noms des intervenants qui ont proposé des ateliers, spectacles ou interventions réussies. Outil bientôt disponible pour l’ensemble du réseau dans la Boite à Outils sur le site fédéral.
Un grand merci au centre social Le Tremplin pour son accueil !

Prochaine rencontre du GRV : vendredi 3 mars 2017, à Ploufragan.


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